About « Le pèlerin de compostelle » (1996 - French) added by ivanoe on Sep 14, 2008    

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By affinibook on Nov 2, 2011

En 1986, Paulo Coelho a entrepris le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, sur la route légendaire qu'empruntent les pèlerins depuis le Moyen Âge.

«À cette époque, dit-il, ma quête spirituelle était liée à l'idée qu'il existait des secrets, des chemins mystérieux, des gens capables de comprendre et de contrôler des choses défendues à la majorité des mortels. je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère de la vie.»

De ce voyage véritablement initiatique, dont il relate ici les étapes, l'homme est sorti transformé : désormais convaincu que «l'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires», il s'est attaché, en tant qu'écrivain, à restituer dans un style simple, fluide, la richesse de notre réalité intérieure, dans le souci de partager son expérience avec tous.

Le pèlerin de Compostelle occupe dans l’œuvre de Paulo Coelho une place privilégiée : non seulement il est le creuset de ses livres ultérieurs, et notamment de L'alchimiste, mais l'auteur y expose aussi de façon très complète sa philosophie humaniste et la profondeur de sa quête.

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By CC.RIDER  on Jul 8, 2020

Adepte d’une obscure confrérie appelée RAM (Regnum-Agnus-Mundi ou Rigueur, Amour, et Miséricorde), Paulo se voit contraint d’enterrer son ancienne épée et refuser une nouvelle par son Maître qui l’estime indigne de cet honneur. Pour la récupérer, il devra partir sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Elle sera cachée quelque part sur le parcours. Il devra se laisser guider par un certain Petrus, autre membre de la secte, qui, pour le faire progresser sur la voie de la Connaissance, lui imposera un certain nombre d’épreuves initiatiques. La première consistant à errer sept jours en tournant en rond sur la première étape du pèlerinage (Saint Jean Pied de Port – Roncevaux) qui ne demande en général qu’une seule journée de marche.

« Le pèlerin de Compostelle » se veut roman initiatique, conte philosophique ou guide ésotérique et en aucun cas récit de voyage. Pour le moins atypique, notre pseudo-pèlerin ne fait rien comme les autres. Il ne fréquente ni les gites ni les « albergues », mais uniquement les hôtels et les « Paradors », ne rencontre aucun autre pèlerin et termine en taxi les 150 derniers kilomètres, les seuls exigés pour l’obtention de la fameuse « Compostella », document officiel attestant que l’on a bien accompli le pèlerinage. L’auteur répète à de nombreuses reprises l’expression « l’étrange chemin », comme s’il n’avait pas réussi à vraiment découvrir, apprécier et partager l’esprit du chemin, polarisé qu’il était sur cette quête d’épée (l’espada des chevaliers éponymes), sur les exigences de ses « exercices » pseudo spirituels, vaguement yoguiques (l’exercice de la semence n’étant qu’une copie de l’asana du chat), parfois masochistes (l’exercice de la cruauté ou celui de l’enterré vivant). Avec Coelho, on nage dans un prêchi-prêcha new age qui n’a rien de bien original. On est très loin de la réalité du Camino. On se demande même comment pareille « soupe » pseudo théologique ait pu rencontrer un tel succès !

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